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Votations fédérales du 14 juin 2015

Liberté de vote pour le diagnostic préimplantatoire. Cet objet n’est pas une question de politique de gauche ou de droite, mais une question personnelle, intime. Chacun votera donc en fonction de son propre vécu et de ses propres valeurs, un choix qui nous paraît difficile. Ont été mis en avant la souffrance des malades et des familles, le besoin d’acceptation du handicap par la société et de lutter encore pour développer des accompagnements adaptés aux besoins de tout un chacun, et aussi les limites de l’intervention de la médecine.

OUI à l’initiative sur les bourses d’études et révision de la loi sur les contributions de formation, car il est inacceptable que des jeunes soient actuellement plus avantagés que d’autres selon leur appartenance cantonale. La formation doit être accessible à tous, et indépendamment des capacités financières de ses parents ou de son appartenance cantonale. La Gauche milite pour l’égalité des chances et soutient cette initiative, car elle remet un peut d’ordre, et surtout plus d’égalité de traitement pour notre jeunesse.

OUI à l’initiative populaire sur la réforme de la fiscalité successorale. Une maigre contribution des plus riches face au creusage exponentiel des inégalités sociales, mais un pas dans le bon sens. Cette initiative ne met pas en danger la pérennité des entreprises, mais permettra d’aider le financement de l’AVS et freinera le démantèlement des services publics. Pour redonner la juste part à ceux qui produisent réellement de la richesse, les travailleurs, et aussi taxer ceux qui spéculent, même sur la dette des autres, il faudrait demander bien plus que ça.

OUI à la modification de la loi sur la radio et la télévision. Préservons des médias de qualité et indépendants, aussi pour nos 3 minorités linguistiques. La SSR et nos petits médias régionaux vivent de cette redevance. La Gauche refuse une berlusconisation de l’information helvétique. Quand un puissant achète la majorité de la presse, commence alors l’abrutissement des citoyens. Constatez que certains opposants à cette modification de loi sont les mêmes qui vivent des slogans simplistes. Alors, comme nous avons toujours assez d’ignorants, disons oui à la culture, à notre Suisse plurielle et solidaire, et au maintien d’une information de qualité.

Le  collectif national

CP 1er Mai alternatif à Tramelan

1er Mai alternatif de Tramelan, pour un  autre message !

La pluie a dissuadé bien du monde à venir aux défilés du 1er Mai, ici comme ailleurs, mais les nombreux messages de soutien, et surtout la qualité des interventions abordant certaines problématiques, en disent long sur les souffrances générées par ceux qui ne pensent qu’au profit, privilégiant la lutte des places à la véritable lutte pour défendre les plus faibles de la société.

Les opposants aux mesures d’Alain Berset ne savent pas lire ?

Aujourd’hui, le jardinier capitaliste sème en profondeur les ingrédients de son désert idéologique, et il a déjà manifestement totalement lobotomisé la tête du PSS. Comme le poisson pourrit toujours par la tête, les militants de base feraient bien de la couper avant de tous tomber gravement malades. Alain Berset, au Noirmont, dit sur BNJ TV que ses plus farouches opposants à son paquet de mesures n’ont pas lu son texte (Sic !), fallait oser ! Quel mépris ! Mais nous pouvons le rassurer, car non seulement nous savons encore lire, mais nous ne sommes pas plus privés de notre capacité de penser. Ce message nous fait un peu penser à d’autres mépris, comme celui de François Hollande, mépris pour tous les opposants, et aussi pour les plus démunis. Alors nous allons continuer de résister à cette lobotomie ambiante qui se propage au sein du PSS, et nous allons continuer de dire à ces bonimenteurs socio-démocrates qui nous expliquent combien les choses sont si compliquées, que ce n’est pas la réalité, qu’un autre monde est possible, et qu’une autre politique de gauche l’est aussi.

Sans gauche d’opposition, c’est la droite qui rigole

La réponse se niche au sein d’une base qui pour l’instant nous regarde au mieux avec distance, au pire en s’engageant dans des mirages de haine comme ceux vendus par l’UDC, la LEGA, le MCG, ailleurs le FN, et tant d’autres partis xénophobes, faciles d’accès pour crier sa colère. Les souffrances générées par les démantèlements de nos services publics, cumulés à ce système de santé à deux vitesses et à une pression grandissante sur les lieux de travail, font donc, en l’absence d’une véritable réponse de gauche, le lit de la droite, et Alain Berset, comme d’autres camarades flanqués la tête d’exécutifs, n’est pas étranger à ce phénomène quant il fait la promotion de projets de droite. Les dirigeants socialistes trahissent souvent leurs promesses électorales, oublieux qu’ils sont des bases d’un socialisme sur lequel leurs prédécesseurs ont pu s’appuyer pour générer de réels progrès sociaux. Il est donc temps de passer d’un socialisme d’aménagement pour la droite à un socialisme des idées, un socialisme de combat et d’opposition.

Pour que ceux qui subissent l’austérité ne se trompent pas de combat

Nos vies valent plus que leurs profits, mais pour les sauver, il faudra bien que ceux qui subissent ces politiques d’austérité se rendent compte qu’il arrive un moment où il faut choisir soit de lutter, soit de subir en silence, et aussi de bien réaliser que voter pour l’extrême droite ne les aidera pas, car ça fait bien longtemps que paysans et ouvriers ont été oubliés par le grand parti qui prétend encore les soutenir. Ce 1er Mai alternatif ne changera donc pas notre pays, et tel n’en était pas sa prétention, mais il a cependant permis à des camarades de se retrouver pour échanger, ensemble, et à partir de deux, on est déjà plus seul à subir dans son coin. Il aura aussi permis de mettre le doigt sur un véritable problème, et nous allons continuer d’appuyer sur ce levier. Nous continuons donc de donner notre message, celui de ce besoin de partage et de solidarité, pour que les citoyens partagent cette envie de remettre l’humain et la nature qui l’entoure au centre de leurs préoccupations, comprenant bien que l’ennemi public N° 1, c’est le capitalisme financier et ceux qui lui font la vie belle, et pas la poignée d’étrangers dont on met en exergue les dérives avec de grands titres de journaux pour taire leurs nombreuses réussites et leurs contributions fort utiles apportées à notre société. Dans le canton de Berne, les coupes budgétaires décidées par le Grand conseil paupérisent encore les plus faibles, et au lieu de bien voir qui est à l’origine de ces coupes et de voter juste, on préfère prendre un fusil pour s’en prendre à des travailleurs sociaux, le signe qu’un grand travail d’information est encore à faire.

Partager richesses et travail, la seule issue viable

La seule solution à la crise économique reste le partage du travail, des biens et des services, et une meilleure répartition des richesses Nord – Sud, sans quoi nous n’en avons pas fini de nous ramasser le boomerang de notre colonialisme économique en pleine figure. Seule issue pour les hommes, et seule issue aussi pour la nature qui les entoure. Privilégier une concurrence acharnée en jouant à fond le jeu d’un monde capitaliste fini, ne fera que creuser encore les inégalités de traitement entre ceux qui se bâfrent de richesses et ceux qui subissent cet appétit démesuré. Et qui va commencer, si les pays industrialisés les plus riches du monde ne font pas le premier pas? Personne. Nous ne militons donc pas pour toujours plus de production ou pour toujours plus de biens, mais pour plus de liens, de partage et de solidarité, et pour ce besoin impératif de repenser le logiciel de cette gauche helvétique, qui par le truchement d’élus comme Alain Berset, co-organise le démantèlement social de notre pays.

La paix du travail est devenue un outil de démantèlement

La paix du travail n’a pratiquement jamais servi les travailleuses et les travailleurs, on s’en est largement passé durant les 30 glorieuses, et maintenant elle ne sert pratiquement plus qu’à faciliter le dépeçage de notre industrie. Les grévistes de la Boillat on pu l’expérimenter à leurs dépens, eux et bien d’autres. Il faut donc revoir ce système syndical, car il dépend trop fortement de la manne financière encaissée sur l’autel de ses capitulations, comme nous venons de le voir avec la récente acceptation des conventions collectives de la poste, co-signées par Syndicom et Transfair. Comment après ça parler de partenariat social? Si c’est toujours le même partenaire qui assomme l’autre, à un moment donné, il y a divorce, rupture, refus de continuer sur cette lancée. Alors comment dire Stop, quand on est si dépendant de cet argent? Il faut redévelopper une logique de lutte et de combat social, réapprendre les bases d’un syndicalisme militant. La Gauche, et bien d’autres, se chargent de réveiller le PSS, et le syndicat autonome des postiers, lui, se charge de rappeler quelques valeurs essentielles à ces grosses machines syndicales. Bien sur nous sommes petits, mais persuadés que nous avons la responsabilité de continuer de promouvoir et donner notre message, et que celui qui ne dit rien est déjà mort, on ne lâche rien !

Le comité d’organisation

CP Votation populaire du 08 mars 2015

La Gauche dit NON à l’initiative populaire «Aider les familles! Pour des allocations pour enfant et des allocations de formation professionnelle exonérées de l’impôt». Ici nous devons choisir d’accorder une baisse fiscale aux classes moyennes supérieures  et plus riches sans rien accorder aux autres. Au niveau fédéral, seuls les plus hauts revenus pourraient bénéficier de ce cadeau fiscal, par contre, ceci ne profiterait pas aux plus bas revenus qui ne sont pas soumis à l’impôt fédéral direct, et ce sont pourtant eux qui auraient le plus besoin d’un coup de pouce. Au niveau cantonal, la comparaison du PSS est bonne à ce sujet, soit que cet allégement fiscal permettrait à une famille riche de se payer une semaine de vacances, et à une famille pauvre de faire une sortie au zoo. De plus, ce manque à gagner chiffré à un milliard devra être repris ailleurs, et là on peut s’attendre à ce que les familles les moins aisées ne soient pas épargnées par de nouvelles mesures d’économie.

La Gauche dit NON à l’initiative populaire «Remplacer la taxe sur la valeur ajoutée par une taxe sur l’énergie». Il faut promouvoir des énergies renouvelables, mais le faire en creusant encore les inégalités sociales est inacceptable. Encore une fois, ce seront aux moins riches de payer, comme les locataires d’immeubles mal isolés, mais aussi les habitants de régions périphériques mal desservies par les transports publics. Pour la TVA, c’est un impôt injuste, mais cette nouvelle taxe serait encore pire pour des classes populaires captives et dépourvues de moyens pour accéder à plus d’écologie. Cette initiative est donc juste bonne pour les plus riches. Mais ceci dit il n’est pas étonnant de voir les Verts libéraux préférer taper sur les petits, et nous les entendons moins disserter sur les multinationales hyper polluantes. Enfin, voir les Verts suivre les Verts libéraux dans cette aventure n’est pas un tournant énergétique, mais un tournant libéral bien regrettable si ce dernier devait se confirmer à l’avenir.

La Gauche suisse

Charlie Hebdo, refusons l’obscurantisme !

Presque tous des Charlie

Nous sommes tous des «Charlie», ou pas exactement, car d’une part les vrais sont pratiquement tous tombés sous les balles, et d’autre part le camp de l’obscurantisme, lui, ne proclame pas «Je suis Charlie !». Certains excités se réjouissent même ouvertement de ces assassinats, tandis que d’autres les condamnent, en s’affichant en « Charlie », mais tout en profitant au passage de généraliser, en appelant à la condamnation de toute une communauté, et oui. Mais il est vrai aussi que nous sommes nombreux à nous sentir unis à ce journal, et ce geste de ralliement est dans la réalité le marquage de volontés de participer à un véritable mouvement de rejet de l’obscurantisme, atterrés que nous sommes par le carnage qui vient de décimer l’équipe de rédaction de Charlie Hebdo.

Un courant de pensée ne meurt pas

On peut s’indigner sans partager la ligne éditoriale de Charlie Hebdo, qu’elle soit jugée un peu datée (ils travaillaient à sa rénovation), ou que l’on aime simplement pas ce style. Les croyants de tout poils instruits savent que ce journal aura surtout dénoncé les dérives commises par les hommes au nom des religions. Ces dessinateurs, humoristes et journalistes étaient dans la réalité tous des humanistes, profonds, sincères, libres, des enfants de Cavanna, un homme que nous sommes nombreux à remercier de nous avoir appris à penser, ni plus ni moins. En tirant sur ses camarades, c’est l’humanisme et la liberté d’expression que l’on a tenté d’assassiner.  Cette tentative est vaine, car on ne tue pas un courant de pensée, et on n’était pas un siècle des lumières en pesant sur la gâchette d’une kalachnikov, tout simplement.

Lutter contre les amalgames, absolument

Chaque membre d’une communauté, d’un groupe social, citoyen d’un pays, peut être victime d’amalgame si des fanatiques commentent des méfaits au nom du groupe auquel il appartient. Il sera accusé, et indépendamment du fait qu’il soit un pratiquant ou pas, un militant ou pas. Alors luttons contre les amalgames, car ce ne sont pas des musulmans qui ont assassiné des journalistes dessinateurs, non, ce sont des assassins, des pauvres types manipulés, et pas si malins que ça, pas si professionnels que ça, tout juste bien au point dans leur capacité de semer la mort de sang froid. Mais tout un chacun entend des «Faut tous les liquider, ces arabes !», et là, justement, au café du commerce, il faut pouvoir lutter contre ces raccourcis hideux, ces saloperies sans nom, rampantes et puantes.

Salauds de faux-frères

Je ne parle pas de terroristes, par refus de basculer dans la terreur qu’ils aimeraient semer, je préfère parler d’assassins. Dans la réalité, ce sont des gens manipulés, purs produits d’une société individualiste et inégalitaire ou ils n’ont pas trouvé leur place, ou ils n’ont pas voulu trouver leur place, aussi, car je ne les considère pas comme des victimes. Ils ont suivi quelques gourous faisant la une des journaux, avec cette vaine promesse de passer du stade de petit raté du quartier à celui de Star internationale squattant la une aux côtés de ses nouveaux faux frères. Irons-ils dans leur Paradis promis (pour peu que l’on puisse imaginer que ça existe)? Pauvres types, nous avons tous notre idée là-dessus, et c’est pourquoi j’utilise ici le terme de «faux frères», pour ces salauds qui les ont menés à l’abattoir, en leur faisant miroiter quelques paradis artificiels…

Nous avons besoin de satire

Dans un Etat de droit, un pays de liberté, on peut déposer librement plainte contre la satire, mais la justice violerait une valeur essentielle en condamnant cette satire. Le « rire de tout» est dans la réalité une thérapie, souvent un dernier recours, une échappatoire, un refuge pour dire, encore, et dénoncer le pire. Et y compris dénoncer des maux qui, et notamment par le truchement de groupes de pression, voudraient rester cachés. La satire est donc un signal avertisseur pouvant certes s’amuser gentiment de quelques travers, mais aussi confondre les pires vils salopards, un dessin en disant souvent plus long que bien des écrits. Prévenant aussi ça et là quelques dérives supplémentaires, la satire est nécessaire, incontournable et essentielle, dans un monde qui s’inscrit dans des conformismes orientés, choisis par les plus forts, ceux qui «possèdent». La satire, c’est donc bien souvent la voix des petits, qui dénonce les agissements et travers des plus forts. Vive la satire !!!

Un doit à l’indignation pour tous

A l’heure de manifester, ensemble, je pense que l’on a pas le droit de procéder au moindre tri, car chacun peut s’indigner contre l’obscurantisme. Il ne faut pas un certificat de «bon gauchiste libertaire» pour descendre dans la rue, non, car le symbole attaqué dépasse largement la rédaction de Charlie Hebdo, et il faudrait être bien sot pour ne pas le comprendre. Le siècle des lumières est l’héritage de tout un chacun, et si certains possèdent un réverbère ma fois un peu éteint à notre goût, se plonger dans une marée humaine proclamant la victoire de la lumière sur l’obscurantisme ne peut à mon avis pas leur faire de mal, bien au contraire.

Fric et liberté, l’heure des choix a sonné

On ne doit pas dresser des murs entre et autour de nous, mais travailler à la déconstruction des murs de la haine dressés par les architectes de l’obscurantisme. Alors, que se soit à coup de crayons, mais peut-être aussi maintenant à grand coup de canon, la liberté du monde doit maintenant pouvoir peser de tout son poids face à une cupidité internationale qui aura dicté jusqu’ici une large majorité d’interventions militaires. Le fric aux commandes doit céder sa place à une soif de liberté. Ces sauvages prétendent avoir construit un Etat. Jusqu’où allons-nous les laisser progresser dans la production de l’abject ? Jusqu’où allons-nous les laisser continuer de venir corrompre des milliers de jeunes, et nos propres enfants, pour les transformer en assassins? L’heure de faire des choix a sonné, et même si les réponses sont certes bien délicates, ne pas prendre d’initiative pour y répondre aujourd’hui laissera la porte ouverte à cette montée exponentielle d’un obscurantisme qui lui est le producteur d’évènements en cascade dont nous ne nous relèverons peut-être jamais.

Frédéric Charpié

 

CP Le fort fait taire, et c’est bien dommage !

Le comité national prend acte du refus de son initiative populaire demandant la suppression de l’impôt d’après la dépense. Nous allons encore analyser les résultats plus finement, mais nous pouvons déjà dire que si nos adversaires l’ont emporté, c’est la démocratie qui sort perdante ce soir des urnes helvétiques. Cette victoire est bien celle du mensonge et de la tromperie, qui véhiculés à renfort de millions pour  faire peur aux gens, ont atteint leur but. Nous respectons l’expression populaire des citoyens, mais nous leur présentons aussi nos excuses, pour ne pas avoir pu lutter contre la fronde de nos adversaires avec nos maigres moyens. Des chiffres qui font peur malheureusement trop souvent relayée par une presse que l’on peut globalement qualifier de lamentable dans le traitement de cette campagne.

Nous étions aussi associés au parti socialiste, et nos associés nous ont clairement roulé dans la farine, sous la houlette de Christian Levrat, véritable machine à perdre des initiatives fédérales, et qui aura réduit la nôtre en un simple match de tennis. Roulés aussi dans les engagements pris et non respectés par le PSS, qui n’a pratiquement pas dépensé un franc en publicité pour contrer les mensonges de nos adversaires, nous lâchant à ce niveau là dès que ce dernier s’est aperçu que l’affaire allait être difficile. La gauche alternative helvétique, à l’heure de songer aux prochaines élections fédérales, devra aussi bien analyser son potentiel et sa force de frappe si elle part unie, ou si elle préfère prendre d’autres sentiers tortueux. L’alliance avec ce PS là semble maintenant difficile, et ceci n’est pas un rejet de nos camarades socialistes, mais bien des dirigeants de ce parti, et du petit aérophage d’une poignée de ses fidèles élus, incapables de porter la moindre critique sur la stratégie de leurs dirigeants.

Nous avons été submergés par Christian Levrat et quelques camarades connus, des gens totalement déconnectés de la réalité de notre initiative fédérale, et malheureusement nous devons constater aussi que le clientélisme entre le service public RTS, et surtout celui de la RTS télévision, aura bien trop souvent relayé les initiants au rang de simples spectateurs d’un match de tennis dont nous ne voulions pas. Entre ce PS là et la gauche alternative, « le fort fait taire », et même si ce dernier n’a aucun membre dans le comité d’initiative, et a fait moins d’un tiers de signatures, il aura eu plus de 80% du temps de parole sur cette dernière. Mais le fort fait aussi taire dans le camp adverse, avec des mensonges propagés à grands renforts de publicité. Par ailleurs, nous avons aussi sous-estimé l’attachement à l’indépendance des cantons de nos amis alémaniques dans cette campagne. A l’heure de diffuser ce communiqué, aucun membre du comité d’initiative n’est invité à commenter ses résultats à la télévision Suisse romande, incroyable non ?

Aujourd’hui, encore une fois, la Suisse aura eu peur pour rien, et nous pensons que c’est bien dommage pour elle.

Frédéric Charpié – membre et coordinateur du comité de l’initiative

+41 78 892 73 74  // info@lagauche.ch

CP Forfaits fiscaux Un mauvais sondage s’annonce pour notre initiative fédérale !

Le comité d’initiative pour l’abolition de l’imposition d’après la dépense pour riches étrangers (forfaits fiscaux) a pris note des prévisions sur le deuxième sondage SSR, sondage dont les détails seront publiés aujourd’hui à 17h00. Ces résultats étaient plus ou moins attendus par rapport au premier sondage, et nous devrons encore analyser les détails pour mieux le commenter.

Le camp du Non – notamment et surtout grâce à la vague de publicité massive et totalement mensongère, car se basant sur une enquête ridicule et orientée de 2009, a donc réussit partiellement son coup de massue consistant à faire peur aux citoyens.

Cependant, il y a encore passablement d’indécis. Donc le résultat final reste ouvert. La mobilisation de ces 15 derniers jours sera décisive. Nous nous attendons aussi à une participation importante des citoyens pour cette votation. Nous n’allons pas avoir de moyens supplémentaires pour cette fin de campagne.

La guerre des chiffres est maintenant perdue, car nous n’avons pas eu suffisamment voie au chapitre pour pouvoir expliquer la provenance de ceux brandis par nos adversaires, et leur opposer les résultats clairs des effets ressentis dans les cantons qui ont déjà aboli cet impôt d’après la dépense.

Condamnés à courir après ces énormes mensonges et placés dans un rôle défensif, nous ne pouvons maintenant plus que compter sur un événement spécial qui nous redonnerait des chances et inverserait la courbe de cette peur injustifiée. Nous avons différentes pistes en vue, et avons toujours su faire preuve d’originalité en opposition aux moyens titanesques de nos adversaires, espérons que ceci portera enfin ses fruits.

Pour le comité national

Frédéric Charpié – coordinateur du comité national d’initiative
info@lagauche.ch
– 078 892 73 74

 

Contacts romandie
Magali Orsini – 022 919 40 00  // 079 787 67 48 (coordinatrice romande)
Céline Misiégo – 079 709 66 25 // celine.misiego@popvaud.ch (membre du comité romand)

Forfaits fiscaux : Vite ! Sauvons les riches!

J’entends beaucoup de choses dans cette campagne, et je trouve qu’il manque quelques éléments essentiels dans ce débat. Et si nous nous intéressions un peu plus à qui sont réellement les bénéficiaires d’un forfait fiscal? Si nous prenions ce que existe réellement, loin des fantasmes de nos opposants, prendre ce que l’on a observé jusqu’ici, pour partir de quelque chose de concret nous permettant de mieux imaginer l’avenir?

La peur du camp adverse, dès la première signature

Nos détracteurs n’ont pas attendu pour se mobiliser, et dès l’annonce du lancement de notre initiative fédérale en mars 2011 au congrès annuel de La Gauche, avec l’engagement d’un avocat fiscaliste. Ensuite, immédiatement après l’acceptation du texte par la Chancellerie fédérale, et tout au long de la récolte de signatures, j’ai reçu de nombreux courriels de banquiers et d’avocats spécialisés, pour me demander « des nouvelles de cette récolte de signatures ».  Je ne les comptait même plus, et pour me simplifier les choses, j’avait préparé une réponse polie à leur retourner en copié-collé. « Bonjour, Nous sommes un tout petit parti, mais nos militant-e-s ont du courage, et nous trouverons les alliances utiles à la réussite de cette récolte de signatures. Ensuite, nous mèneront une campagne s’appuyant sur des exemples concrets, et nous l’emporterons dans les urnes ! Je vous remercie pour votre intérêt, et vous souhaite une excellente fin de journée. / Frédéric Charpié – secrétaire national de La Gauche ». Voilà!

La Constitution, défendue par qui ?

Alors, que manque-t-il dans cette campagne? Et bien nous baignons dans les chiffres, et nos adversaires ont habilement joué en nous balançant de grosses énormités, histoire que l’on ne parle plus que de ça et que l’on évite l’essentiel, le fond du problème. Déjà, cette imposition selon la dépense est anticonstitutionnelle, alors comment comprendre que cette dernière n’ait pas été combattue par nos deux chambres, et pas plus par le Conseil fédéral ? Nos élus ne sont-ils pas les garants de notre Constitution? Malheureusement pas, et ici on pourrait s’adresser à cette Constitution, non pas pour lui dire «comment tu vas ?», mais bien «combien tu vaut ?». Mais ou va un pays dont ses principales institutions peuvent à ce point nier leur propre Constitution? Dans l’Hexagone, il existe une cour constitutionnelle, ayant non seulement pour mission de faire respecter la Constitution, mais aussi avec le pouvoir de le faire, et ce n’est pas notre cas, quel dommage… Mais l’on parle déjà de ce problème, c’est vrai, ici j’ai juste voulu appuyer sur le clou, à l’heure ou certains veulent faire primer le droit suisse sur les droits de l’homme, il est effectivement à mon avis intéressant de les voir avoir dans le même temps si peu de scrupules à bafouer leur propre Constitution, non?

Pas des anti riches, contre les profiteurs

On nous taxe souvent d’anti-riches, alors je veux bien qu’il en existe, mais on peut les compter sur les doigts d’une main, et je n’ai jamais entendu ce genre de discours simpliste au sein du comité d’initiative. Au contraire, nous ne pouvons que féliciter certains riches, qui payent leurs impôts normalement, et aussi ceux qui sont restés dans des cantons ayant fait sauter le verrou de leurs privilèges fiscaux. Dire OUI le 30 novembre, c’est donc clairement séparer le bon grain de l’ivraie, ni plus ni moins. Et oui, car en cas de suppression de cette iniquité fiscale, il  y aura ceux qui restent, attachés à la Suisse pour bien des raisons, enracinés et appréciant à sa juste valeur tout ce que leur offre notre pays, contribuant à aider différentes institutions par leur mécénat. Pour les autres, ceux que l’on ne regrettera pas, ils sont volatiles, peu attachés à notre pays, peu partageurs, aussi, et ils laisseront leurs jolies résidences à de nouveaux arrivants. Ces riches volatiles sont si peu attachés à notre pays et à l’endroit ou ils vivent, qu’ils quitterons la Suisse, et dans ce lot, il faut bien se rendre compte aussi que nombreux sont ceux qui n’auront pas à quitter la Suisse, car ils n’y vivent simplement pas, ou alors juste quelques semaines par année, et en se déplaçant souvent avec leur propre personnel.

Ceux qui restent, mais aussi un grand mouvement générateur d’emplois

Pour les emplois perdus, on se demande où nos adversaires sont allés pêcher ce chiffre de 22’000, puis de 22’500 (ça fait sans doute plus sérieux), à quand 22’572? Un peu à l’instar de ce milliard de pertes, tout rond, un chiffre tout aussi pathétique, non? En fait, en cas d’acceptation de notre initiative, ce grand mouvement, entre les bénéficiaires actuels partants et ceux qui les remplaceront, va créer des emplois, car d’une part les nouveaux arrivants seront potentiellement plus enclin à vivre chez nous et employer du personnel, mais en plus nous savons que ceux qui ont les moyens de reprendre de telles résidences font le grand ménage en arrivant, entreprenant des travaux très onéreux pour transformer leurs résidences à leur goût, et ceci va générer du travail à nos artisans. Pour se rassurer aussi sur ce grand mouvement, il faut compter deux choses, soit le fait que si la moitié reste, nous sommes déjà bénéficiaires fiscalement, et le marché du logement de luxe international étant ce qu’il est, on peut compter sur de nouveaux arrivants. Mais ici il est très intéressant aussi de bien voir les réels atouts de la Suisse, car dans le canton de Zurich, qui a aboli ce privilège, une large majorité des partants sont tout de même restés en Suisse, déménageant dans un canton voisin. Alors bien entendu, avec une «solution fédérale», plus de concurrence cantonale, et une partie de ces gens vont certes choisir de quitter notre pays, mais pas tous. Une simple observation lucide nous permet donc ici de comprendre qu’un phénomène clair fait que le résultat déjà positif à Zurich aurait été encore bien meilleur en cas de solution fédérale, car sur le nombre des partants ayant choisi de rester en Suisse, une partie serait simplement restée à Zurich.

Zurich sur Mars, puis grosse tentative du coup d’assommoir

On entend souvent dans la bouche de nos détracteurs que Zurich est actuellement légèrement déficitaire, et ceci est vrai si l’on ne compte que les entrée fiscales des anciens 201 bénéficiaires avec le récent départ d’une grande fortune, mais nos adversaires oublient dans leurs calculs de compter les nouveaux arrivants, et ces derniers font que Zurich a été et est encore bénéficiaire sur toute la ligne. Toutes ces évidences, nos adversaires les connaissent bien, et ne sachant pas quoi faire de ces vérités, ils ont commencé dans un premier temps par tenter de dire que le canton de Zurich était un espace de vie aussi différent des autres cantons que ne l’est le Sahara occidental du pôle nord, puis ils se sont dit que cela ne tiendra pas, alors ils ont choisi la technique de l’assommoir, et d’articuler des chiffres incroyables. « Calomniez ? Calomniez, il en restera toujours quelque chose » disait Goebbels dont le savoir-faire est aujourd’hui encore universellement reconnu, bon. Et bien ici c’est un peu pareil, et il faut malheureusement dire qu’ils ont partiellement réussit leur coup, donc pour redresser la barre de la peur, il est temps de reprendre la main, et de donner nos arguments, les construire, en cessant de perdre trop de temps à répondre aux énormités de nos adversaires.

En conclusion

Je crois que les choses sont claires, soit que l’écrasante majorité des riches ne sont pas des profiteurs, et donc la suppression de cette mesure fiscale inique préserverait cette large majorité d’accusations et de reproches adressés par les citoyens qui eux payent leurs impôts selon leurs capacités contributives, et ce jusqu’au dernier centime. Alors, sauvons les riches, et allons tous glisser une grand OUI dans l’urne le 30 novembre prochain.

Frédéric Charpié – membre du comité d’initiative / La Gauche

CP – Forfaits fiscaux, la campagne du Conseil fédéral est lancée !

Vu les derniers évènements après l’intervention du Conseil fédéral par la voix de Madame Eveline Widmer Schlumpf ce lundi, rien ne change, et le comité d’initiative aimerait attirer l’attention des médias sur quelques points importants.

Selon Mme la Conseillère fédérale, les bénéficiaires de cette illégalité constitutionnelle généreraient des emplois. C’est faux, même si une partie des bénéficiaires quitteraient le territoire. Premièrement, nos opposants citent toujours les chiffres maximums, comme si tout le monde allait quitter la Suisse (seulement 50% ont quitté le canton de ZH). Secondement, il faut observer deux marchés, celui de « la place » et celui « de l’immobilier », et ils sont internationaux. Dans le canton de Zurich les partants ont laissé des résidences à des endroits idylliques, reprises par d’autres riches venant d’un peu partout, et ceux-ci payent leurs impôts normalement, ayant tout autant besoin de personnel. Donc cette perte est un pur fantasme du Conseil fédéral.

Le fait de passer d’une imposition de 5x la valeur locative du logement à 7x remettrait selon le CF bien plus de justice entre ces bénéficiaires et les autres citoyens qui payent leurs impôts normalement. Pour nous, cette dose de justice est totalement ridicule en regard de la réalité, et un hochet agité par le CF et un Parlement qui a senti le vent du boulet de notre initiative et a choisi de faire un peu de cosmétique autour de cette injustice fiscale.

On parle des cantons mis en difficulté financière si notre initiative était acceptée, mais on oublie de citer les chiffres zurichois. Le canton est finalement bénéficiaire après avoir aboli ses forfaits. On dit qu’il serait légèrement déficitaire, mais c’est encore un mensonge, car on dit ça sur la base du simple encaissement des impôts des forfaitaires qui sont restés et payent normalement leurs impôts, sans compter les nouveaux arrivants qui ont repris les villas des partants et payent leurs impôts normalement, donc ZH est en fait largement bénéficiaire. Le Conseil fédéral parle de mobilité des riches, mais oublie de parler de cette mobilité qui fait qu’un chassé-croisé s’opère entre ceux qui partent et ceux qui reprennent leurs résidences, les seconds étant notamment bien plus attachés à venir vivre et faire vivre notre pays.

Cette pratique ne serait pas menacée. Pourtant la chasse organisée aux paradis fiscaux s’organise, elle va de pair avec la crise économique. De plus, l’abolition de cette évasion fiscale améliorerait nos relations commerciales avec les pays des riches évadés, avec qui nous avons de nombreux échanges commerciaux. Alors ça, nous aimerions aussi bien que le Conseil fédéral puisse le chiffrer, car ce serait intéressant.

En conclusion, nous avons observé les diverses réactions, et rien de nouveau n’est apparu cette semaine dans l’argumentaire de nos opposants, donc nous sommes très confiants sur la clairvoyance des citoyens dans les urnes.

Le comité national

PS : pour information à la presse, il s’agit bien de l’initiative fédérale de La Gauche suisse, lancée à notre congrès de Zurich le 05 mars 2011. Mais comme nous sommes un tout jeune parti, nous nous sommes associés avec pas moins de 18 partenaires pour réussir cette récolte de signatures, les principaux figurant sur la banderole en sous-titre.

Pour la Suisse romande, nous vous rappelons que la chargée de communication est Mme Magali Orsini députée et présidente de La Gauche GE, spécialiste en fiscalité – 022 919 40 00 – 079 787 67 48 – info@lagauche.ch

CP: Votations fédérales du 28 septembre

NON à l’initiative de Gastrosuisse

La Gauche refuse cette initiative, car si la TVA reste un impôt profondément antisocial a combattre, il faudrait revoir tout le logiciel des prélèvements, et pas faire des cadeaux fiscaux à certains secteurs et sans condition. Dans cette initiative rien ne garanti en effet une baisse des prix pour les consommateurs, et pas plus un meilleur traitement du personnel de restauration. De plus, on touche ici à toute la restauration, de la simple auberge campagnarde au luxueux hôtel 5 étoiles, sans aucune distinction. Alors creuser un trou fiscal de 750 millions dans les caisses de la Confédération, à combler par des coupes budgétaires diverses, par exemple dans le service public (avec les majorités parlementaires que nous avons), et ce pour engraisser essentiellement les plus grands patrons d’établissements brassant les plus gros chiffres d’affaire, non merci ! La Gauche soutien le domaine de la restauration, mais surtout les conditions de travail de ses employés, et en cela, nous trouvons cette initiative de Gastrosuisse aussi choquante qu’inacceptable. Travaillons pour que l’employé de base puisse déjà remplacer occasionnellement sa vieille bicyclette avec un salaire décent, avant de se préoccuper du remplacement du rutilant 4×4 des plus riches patron, qui proportionnellement gagnerons le plus d’argent avec cette initiative.

OUI à la caisse unique

Pouvoir continuer de choisir sa caisse, disent les opposants à cette initiative, mais les citoyens en ont marre de changer tout le temps de caisse maladie, et les mêmes qui nous servent cette «liberté» se battent au Parlement pour restreindre le libre choix du médecin, cherchez l’erreur. La concurrence entre les caisses n’existe pas, et on nous harcèle pour changer de caisse, la chasse aux bons risques est ouverte, les coûts publicitaires sont énormes, les coûts administratifs et de gestion et les coûts du fourrage nécessaire en dividendes à verser à tous ces conseils d’administration sont aussi gigantesques. Pascal Couchepin n’est plus là pour nous mentir comme un arracheur de dents, mais il est remplacé par Alain Berset, ami pseudo-socialiste de Christian Levrat, devenu Conseiller fédéral car étant plus lobby-compatible que Pierre-Yves Maillard, et qui ferait bien de prendre sa carte au PLR. On observe maintenant les dégâts fait par ces deux pourfendeurs du socialisme helvétique, l’un ayant aidé l’autre à accéder au CF pour lui prendre sa place free-bourgeoise à la chambre haute. Nous assistons donc au spectacle «Berset contre la caisse publique». Quelle honte ! Le lobby des quelques 60 caisses maladie fait bien son travail, et ses employés sous la Coupole, qui s’engraissent dans divers conseils d’administration, ne défendent plus les citoyens, mais uniquement leur porte-monnaie. Alors, économisons de l’énergie à ceux qui ont réellement besoin de soins et peinent de plus en plus à pouvoir s’assurer correctement (et ceci nous concerne tous), évitons de continuer de nous faire tondre par un lobbys qui se moque du monde, observons la courbe de l’augmentation de la santé et celle de l’augmentation de nos primes qui prend plus l’ascenseur, et demandons-nous pourquoi ? La réponse est claire, limpide même, toujours plus vorace, les conseils d’administration quémandent toujours plus de sous pour pouvoir encore s’engraisser, alors préservons leur santé, comme nous nous préservons d’être les dindons de la farce, et mettons-les au régime en glissant un grand OUI dans les urnes !

Le Collectif national

CP: Opération Transparence ou coup de balai

(Embargo 11 juillet 2014, 09h)

Les Valaisans en ont assez des scandales à répétition. La Gauche (Valaisanne Alternative) a décidé de mener une action pour la transparence du financement des campagnes électorales et est prête à donner un coup de balai aux politiciens achetés.

Le financement opaque des campagnes électorales est une gangrène pour la démocratie. Il est temps de nettoyer les écuries d’Augias. Les politiciens sont souvent les marionnettes de tireurs de ficelles, et les Valaisans sont en droit de connaître qui tient la ficelle à l’autre bout.

Les membres du Conseil d’Etat étant à la fois les politiciens les plus puissants et ceux qui sont le plus sous les feux des projecteurs à scandales, nous allons commencer par eux. En effet, les médias ont suffisamment relaté les « liens » (terme utilisé sciemment) économiques de Maurice Tornay avec Dominique Giroud, et ceux de Jean-Michel Cina avec la famille Mathier. Il reste les 3 autres Conseillers d’Etat dont on ne sait pas encore s’ils ont des fils à la patte. Jusqu’à preuve du contraire, il est légitime de soupçonner que tous les conseillers d’état ont eu leurs campagnes électorales financées par des lobbys économiques. Tant qu’une transparence totale n’est pas de mise, la suspicion pèse sur l’ensemble du monde politique. C’est pourquoi nous exigeons, pour la crédibilité de tout le système politique valaisan, que les membres du Conseil d’Etat dévoilent publiquement, d’une manière complète et transparente, les montants reçus lors de toutes leurs campagnes au Conseil d’Etat. En détail cela signifie :

  • Montant total de leur campagne
  • Lister tous les montants de plus de 20’000.-

Nous leur accordons un délai jusqu’au 31 octobre 2014, ensuite La Gauche (Valaisanne Alternative) organisera des actions populaires symboliques « Coup de balai » devant leur domicile.

La Gauche (Valaisanne Alternative), le 11 juillet 2014
Renseignements : Olivier Cottagnoud, coordinateur La Gauche. 079.202.78.38